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L’ENFANT DE LA LUMIERE

Auteur de recits


Récit écrit par Djibouti.
Auteur homme.    Contacts de l'auteur : ecrireverthotmailfr



histoire publiée le 28-04-2013
Catégorie :Fantastique, SF, Fantasy, Uchronie
Histoire 8413-d305

Titre : L’ENFANT DE LA LUMIERE

SF fantasy  Etres imaginaires  Mystère 
 
 

L’ENFANT DE LA LUMIERE


Il fut un temps où plusieurs forces se disputèrent le pouvoir pour conquérir la terre la plus convoitée de cette époque. Plusieurs raisons rendaient cette terre exceptionnelle. Son atmosphère était plus respirable. Elle était plus sure que les autres terres où les animaux sauvages et des êtres solitaires et maléfiques tuaient tous ceux qu’ils croisaient. La richesse de cette terre était sans égale. On y trouvait des diamants, de l’or et toutes autres richesses qu’une terre peut receler. Mais la principale raison de sa convoitise était de toute autre nature. Une légende disait que sur cette terre naîtrait un humain nommé l’enfant de la Lumière dont le pouvoir faisait trembler tous ceux qui prétendaient être puissant. Donc, il était primordial de conquérir cette terre afin d’empêcher cet individu de voir la lumière du jour. Cette terre s’appelait La Terre de la Vie.

L’histoire se déroule à Andey-Bandey où deux royaumes s’unifièrent pour former un puissant empire dans le but de gouverner tous les êtres vivants dans cette partie de la terre. Andey était un royaume où régnaient des êtres redoutables et terrifiants. Bandey était le plus puissant des royaumes des hommes, gouverné par une famille royale démoniaque, avide de pouvoir et de sang.
Le nom d’Andey provenait d’une chèvre. Avant ces êtres horribles, vivait sur ces terres, un berger avec ses chèvres. Ce berger n’était pas un homme ordinaire, il possédait un pouvoir plus puissant que tous les êtres maléfiques réunis. Il avait une chèvre qu’il appelait Andey. Cette chèvre et ses progénitures ressemblaient à toutes les chèvres. Mais un signe bien distinct la rendait différente des autres. Elle avait sur son front les symboles des divinités que toutes les forces du mal adoraient. Une bataille acharnée avait opposé il y a très longtemps un ange à ces divinités. Cet ange, c’était notre berger qui avait vaincu ces divinités et les avaient emprisonnées dans la chèvre.sa mission était de combattre uniquement les divinités. Ils ne devaient jamais attaquer les hommes ou les animaux.
Un jour le mystérieux berger décida de partir et disparu avec ses chèvres. Après sa disparition les Fatans arrivèrent et installèrent leur royaume. Ils étaient énormes, presque cinq mètres. Ils avaient une tête qui pouvait faire un tour complet. Ils pouvaient regarder derrière eux sans être obligé de tourner leur corps. Ils pouvaient prendre l’apparence qu’ils voulaient. Leurs yeux perçant et d’un vert foncé distinguaient une fourmi à des kilomètres. Leurs têtes étaient rondes et grosses. Une dentition acérée remplissait leur gueule de serpent par laquelle pendait une langue de caméléon. Des écailles solides couvraient leurs bras et leurs dos. Des cornes pointues sur chaque épaule se confondaient avec des ornements d’objets étranges qui couvraient leurs corps.
Les Fatans changeaient périodiquement de sexe. Pendant une période de trente jours ils étaient males ou femelles. Ils s’accouplaient mais leurs femelles ne tombaient jamais enceinte. Leur moyen de reproduction était comme tous les animaux au début. Mais cela a changé pour une raison précise. Ce besoin de changements de sexe était lié à la reproduction et c’était une règle imposée par la grande prêtresse. La cruauté de ces horribles créatures était sans limite. Les femelles plus faibles naturellement subissaient des traitements atroces de la part des males. Beaucoup de femelles succombaient à ce mauvais traitement. Or, la disparition des femelles avait des conséquences graves pour la survie de leur espèce. Et la grande prêtresse imposa cette règle non seulement pour la survie de l’espèce mais aussi pour que les males vivent un moment avec ce sentiment de vulnérabilité et de soumission. Leurs progénitures, ils les pensaient. Ils se reproduisaient en pensant à la forme, au pouvoir et à la beauté de leur progéniture. Une fois qu’ils avaient une idée bien définie de la descendance qu’ils souhaitaient. Ils consultaient la grande prêtresse Fatana ou le mal suprême. La prêtresse des Fatans était crainte de tous. Tous les Fatans tiraient leur pouvoir et leur force de la grande prêtresse. Personne ne l’avait jamais vue. Elle était représentée par un triangle lumineux et transparent. Un triangle suspendu au milieu de la pièce. La lumière de cet objet était d’une couleur rouge sang mélangé à un vert et jaune foncé. Des sortes de grosses veines dans lesquels circulait du sang humain entouraient ce triangle. Tout autour, des animaux et des humains presque morts jonchaient sur le sol. Ce triangle tournait sur lui-même et de temps en temps il traçait des formes géométriques bizarres sur les corps se trouvant en dessous. Et la forme qu’il dessinait détachait une partie de la chair et des os d’un humain et d’un animal et le plaçait dans une sorte de couveuse énorme. A l’intérieur de la couveuse des choses se déplaçaient à une vitesse ultra rapide. Des sortes de formes lumineuses rassemblaient les chairs. Une fois qu’un Fatan prenait la forme souhaitée par ses parents ces lumières le traversaient mille fois. Les intentions, l’intelligence et la pensée du Fatan appartenaient à la prêtresse qui les déterminait à sa guise. Rendant plus cruel, semant plus de haine dans l’esprit des jeunes Fatans.
Le roi des Fatans n’avait qu’un rôle de général. Il dirigeait les guerres. Et était condamné à rester toujours male. Il était beaucoup plus grand que les autres et n’entrait jamais en guerre. Il avait à la place du cœur le fameux triangle miniature qui représentait la prêtresse. Il avait en lui la prêtresse et on le craignait pour cela.

A Bandey

Bandey était un royaume dirigé par une famille de sorciers aux intentions maléfiques. Une famille avide de pouvoir prêt à vendre leur âme. Cette famille avait un pouvoir terrible et démoniaque. Le palais du roi était gigantesque. On dirait qu’il était fait pour abriter des géants. Comment ont-ils réussi à construire un château qui s’élevait jusqu’aux nuages ? Sans doute grâce à la magie. Dans les portes étaient incrustées d’énormes blocs de diamants rapportés de La Terre de la Vie. Une ouverture circulaire d’environ un mètre de diamètre se trouvait au toit d’une des salles du château. Une voile noire s’ouvrait et se refermait tous les dix minutes. Les habitants de Bandey étaient les Bandeyis
Le roi Bandeyis E Etait un petit homme d’un mètre soixante cinq environ. Il ajouta un « E » pour éternel car il collaborait avec le mal pour vivre éternellement. Un visage repoussant et une musculature particulièrement développée au niveau du visage le caractérisaient. Les muscles de ses mâchoires étaient particulièrement saillants. Ses yeux devenaient tantôt noirs, tantôt normaux. Ses deux frères lui ressemblaient beaucoup. Ses nombreuses sœurs étaient élégantes et charmantes. Leurs longs cheveux n’étaient que fumés noire. Impalpable ce n’était qu’une illusion. De loin, Ils ondulaient cependant comme des vrais cheveux.
Tout se passait dans une grande salle ronde du sol jusqu’au plafond. C’était une sorte de sphère. Il n’y avait aucun meuble. Au milieu de la salle ou de la sphère était suspendue une petite sphère d’un mètre de diamètre. Elle était noire et s’ouvrait et se refermait en spirale sur le coté supérieur, donnant tout droit sur l’ouverture circulaire du château. On assistait au quotidien à des rituels. Des hommes et femmes étaient entraînés dans la grande salle du château. Sur les corps déshabillés de ces pauvres gens, une vieille femme, dessinaient la sphère au milieu du thorax. Des petites sphères de la taille d’un ballon de football suivaient cette vieille femme partout où elle allait. Une fois le dessin terminé elle enfonçait les sphères dans le corps des sacrifiés exactement à l’endroit du dessin. Les yeux de ces hommes et femmes devenaient noirs et ils tournaient, suspendus, en cercle autour de la grande sphère. De leurs bouches sortaient une fumée noire. Cette fumée rentrait dans la grande sphère. Et avec cette fumée leurs âmes étaient emprisonnées à tout jamais dans la sphère.
En échange, de ce sacrifice la sphère leur conférait un pouvoir magique leur permettant de rester jeune et de diriger leurs sujets d’une main de fer.
Dans la montagne avoisinant ce royaume, vivaient des voleurs. Des voleurs pas comme les autres. Ils avaient beaucoup de prisonniers. Ce n’était pas des humains. Mais ils n’étaient pas méchants. Ils se nourrissaient de chairs et de sang d’animaux. Ils étaient grands et musclés et avaient deux grands yeux qui allaient …..
Une fois le roi et la vieille femme gardienne de la sphère tentèrent de les réunirent à leur cause. Mais les voleurs refusèrent de cautionner des sacrifices humains. Alors une malédiction les rendant méchants et cruels fut jetée sur ces pauvres êtres. Au début, ils ne comprenaient pas ce qui leur arrivait et quelques uns d’entre eux allèrent jusqu’à tuer des humains. Mais leur grand sage trouva une solution pour épargner les vies humaines. Il inventa une technique de vol pas ordinaire. Il décida de voler la pitié dont ils étaient dépourvus à ceux qui étaient les seuls à en avoir. Ils attaquaient pendant la nuit et aspiraient la pitié des gens en les fixant droit dans les yeux. Et une fois sans pitié ils les emmenaient avec eux craignant pour la sécurité des autres.
Mais le fait de les emprisonner à vie était contraire à leur éthique. Alors ils pensèrent à semer en eux un peu de peur. Une peur pas comme les autres. Elle se déclenchait automatiquement juste avant une mauvaise et cruelle intention. Ce qui les dissuadait de faire du mal aux autres. Après cela, ils étaient libres de rentrer chez eux.


La Terre de la Vie

Plusieurs royaumes des humains pas plus puissants les uns des autres occupaient cette terre.
Des forets d’arbres d’une taille phénoménale s’étendaient sur des centaines de kilomètres. Une végétation multicolore couvrait les montagnes. Des chutes d’eau douce tombaient des collines aux rochers et pierres de toutes les couleurs pour former des cascades et des ruisseaux. Des pierres précieuses luisaient au soleil partout sur le sol. Sous un climat agréable pendant toute l’année, des animaux de toutes les tailles et de toutes les espèces se promenaient sans crainte dans les prairies et les forêts.
Certaines maisons étaient en bois et d’autres en pierre. Chaque maison avait une cour et un jardin. Les plantes pendaient des fruits et légumes inconnues que les femmes cueillaient avec sourire, sans doute pensaient-elles aux plats qu’elles allaient préparer pour leurs maris et leurs enfants.
Mais cette vie harmonieuse commençait à être troublée par des attaques de plus en plus fréquentes des forces du mal. Jusqu’à présent, ces assauts étaient repoussés avec plus ou moins de mal grâce à l’unification des forces de tous les royaumes. Malheureusement, l’ennemi devenait de plus en plus puissant et difficile à combattre. Il fallait donc trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard.
Dans l’un des royaumes, vivaient les parents du héros. La mère du héros était enceinte et presque à terme. Ils menaient une vie paisible. Ils cultivaient leur champ et possédaient quelques bétails. Mais un détail les distinguait des autres. Sur le toit de leurs maisons une lumière blanche apparaissait et disparaissait tous les jours pendant un moment.
Ils se demandaient ce que cela pouvait bien être, mais ne s’en inquiétaient pas trop. Ou bien ils dissimulaient leurs inquiétudes pour ne pas effrayer les enfants et les voisins. Cette lumière se promenait sur le toit. On dirait qu’elle surveillait la maison. De jour en jour son éclat devenait de plus en plus brillant. Un matin il se passa un phénomène étrange. Un rayon de soleil d’une chaleur intense vint frapper la lumière en plein centre puis disparu. Notre lumière s’agita dans tous les sens comme si elle se tordait de douleur. Puis on assista à quelque chose qui ressemblait à un accouchement. La lumière grossissait de plus en plus comme si elle allait éclater. En même temps la maman du héros accouchait d’un jeune garçon pas comme les autres. Il n’avait pas de corps palpable. Une forme humaine constituée de lumière, sortit du ventre de la maman. Progressivement comme si il copiait la ressemblance de tous ce qui l’entourait, le bébé se dotait d’un corps en chair et en os. Mais il mit un peu de temps à adopter l’une de toutes ces formes vivantes qui l‘entouraient. Il prit la forme d’un chat, d’un chien et enfin revint à la forme humaine. La maman le regarda avec stupéfaction pendant un moment mais se décida vite à le prendre dans ses mains. Le père fit de même après une brève hésitation. Ils l’appelèrent l’enfant de la Lumière. Il ne buvait pas de lait maternel, ni ne se nourrissait de quoi que ce soit.
Sur le toit la grande lumière avait disparu et laissé la place à une petite forme lumineuse beaucoup plus forte. Et dans la maison du héros et de ses parents la vie continuait. Le petit avait un corps et jouait avec ses frères. Il grandissait très vite et son père l’emmenait souvent avec lui au champ. Il observait la nature et s’émerveillait comme tout enfant normal. Il courait après les papillons et touchait les plantes, les fleurs et les petits insectes. Mais il observait tout avec grande attention.
Un jour, un animal sauvage plus grand que son père s’était introduit dans leur champ. Le vieil homme essaya de chasser l’animal qui fonçait droit sur lui. Il brandit son bâton mais il se trouvait sur le chemin de l’animal qui voulait rejoindre ses petits. La bête manqua de peu de l’écraser. Soudain il pensa à son enfant et il se précipita pour le retrouver. Mais ce dernier flottait dans l’air entouré d’une lumière. Et quand son père le rejoignit il redevint normal et rentra avec son père à la maison. Dès que l’enfant se sentait en danger il s’enveloppait d’une lumière blanche et s’envolait. Sa famille s’habitua à ce spectacle et vivait avec.


Le royaume menacé

Parmi les royaumes des humains, celui de Dhishaw était le plus grand. Plus vaste et plus peuplé, ce royaume servait de bouclier pour tous les autres. Ses guerriers étaient vaillants et prêts à se sacrifier pour la bonne cause. Mais face à la menace grandissante de l’ennemi, cela ne suffisait pas. Ils ont donc fait appel aux guerriers d’autres royaumes.

L’ennemi concentra ses attaques sur deux points essentiels. Le coté du soleil levant et celui du coucher de soleil. Les Fatans s’occupaient du coté du soleil levant et les Bandeyis attaquaient par l’ouest.
Les Fatans se battaient avec les écailles pointues de leur bras. Ils tendaient leurs bras vers la cible et une dizaine d’écailles pointues et empoisonnées s’abattaient sur l’adversaire. Pour forcer les portes solides, ils utilisaient les écailles du dos qui contenaient un acide puissant d’une corrosivité incroyable. Aucune porte ne résistait à son attaque. La guerre faisait rage et malgré leur surnombre les hommes étaient au bord de la défaite. Les armes des Fatans ne laissaient aucun blessé. On ne pouvait toucher à ces écailles pour les retirer des corps d’un guerrier car son poison tuait au contact avec la main. Des milliers de corps jonchaient sous les remparts. Dans le palais, le moral était au plus bas. Le roi et ses conseillers n’avaient aucune solution. La garde royale avait bloqué toutes les issus au cas où l’ennemi passait la porte.

Sur le coté ouest, les Bandeyis utilisaient une toute autre technique de combat. Ils surfaient sur des soucoupes de fumée noire et se déplaçaient en volant à une vitesse vertigineuse. Ils avaient une sorte de fil de pêche au bout duquel se trouvait une minuscule sphère noire. Ils jetaient ces fils sur les hommes et la sphère traversaient les boucliers, s’introduisaient dans les corps de ces pauvres et ressortaient avec leurs âmes. A chaque fois qu’elle avait une âme la sphère grossissait et pouvait attraper deux voire plusieurs âmes à la fois. Et tous les corps sans âmes basculaient du coté du mal. Leurs yeux devenaient complètement noirs et la même soucoupe en fumée noire les transportait vers l’armée Bandeyis.
Face au nombre grandissant de l’ennemi le capitaine du coté ouest envoya un message au roi pour lui faire part du danger imminent.

Soudain, le combat cessa sur les deux fronts et le mal se retira. Ce répit sans doute instantané permettait aux hommes d’enterrer les morts et de reconstruire.
Le berger avec ses chèvres arriva par le coté sud du royaume. Les gardes l’arrêtèrent à la porte et lui demandèrent qui était-il et que voulait-il. Le berger répondit : « je viens voir votre roi car je connais les secrets de vos ennemis »
L’un des gardes dit : « comment saurons-nous si vous n’êtes pas vous-même un ennemi ? »
Le berger : « votre roi sait qui je suis »
Un soldat fut envoyé au palais du roi : « majesté, il y a un berger avec des chèvres à la porte et demande à vous voir »
Le roi : « Dieu soit loué, faites le entrer immédiatement »
Un conseiller du roi : « le connaissez-vous majesté demanda-t-il ?
Le roi : « si quelqu’un peut nous sauver, c’est bien ce vieillard dit-il »
Le berger fut autorisé à rentrer et conduit sans tarder auprès du souverain. Il laissa ses chèvres devant le palais et alla rejoindre le roi.
Le roi : « salut à toi sage berger, sûrement avez-vous remarqué les dégâts causés par la guerre »
Le berger : « salut noble roi, l’ennemi se renforce et bientôt un troisième allié le rejoindra »
Le roi : « pensez-vous que c’est la fin mon ami ?
Le berger : «n’ayez crainte noble roi car Dieu seul décide quand sonnera la fin. Dans l’un des royaumes de la Terre de la Vie l’enfant est né.»
Un conseiller : « comme si la naissance de cet enfant était la solution à nos problèmes. »
Le berger : « c’en est bien une, car cet enfant possède un pouvoir illimité capable de détruire à lui seul tous vos ennemis réunis.»
Le roi : « comment reconnaîtrons-nous cet enfant ? »
Le berger : « ne le cherchez pas, il viendra lui-même car son destin est de protéger les hommes. Mais vous ne le reconnaîtrez que quand il entrera en guerre, sinon il ressemble à un homme normale et modeste.»
Le roi : « Mais mon ami, en attendant ce sauveur, l’ennemi aura massacré tous les hommes ! »
Le berger : « je resterais à vos cotés jusqu’à ce qu’il arrive noble roi.»

Le berger demanda à rassembler tous les guerriers sans plus tarder. Il les sépara en deux groupes. Ensuite, il appela sa chèvre et avec son bâton il toucha le symbole des Fatans. Le vieil homme entra dans une sorte de transe. On dirait qu’il combattait quelque chose de puissant. Après une longue agitation le berger revint à lui et enleva le bâton. Le symbole qu’il a touché se détacha du front de la chèvre et alla s’incruster sur les fronts du premier groupe de guerriers. Après, il toucha le symbole des Bandeyis qui alla se dessiner sur les fronts du deuxième groupe. Il recommanda au premier groupe de combattre sur le front des Fatans et à l’autre groupe sur celui des Bandeyis.

L’enfant de la lumière quitta sa famille pour découvrir le monde car il était devenu un homme. Sur le chemin il rencontra des très belles femmes. Il les salua et continua son chemin. Mais elles ne vouaient pas le laisser passer. Ce n’était pas des femmes, mais des cannibales se nourrissant des os d’êtres humains. Elles insistèrent pour qu’il accepte leur invitation. Ensuite, elles l‘emmenèrent dans les cavernes qu’elles habitaient. Elles lui proposèrent des nourritures variées et copieuses. Mais il refusa et leur expliqua qu’il ne mangeait jamais. Etonnées de cette réponse elles le présentèrent à leur souverain. Le roi des cannibales commença à s’agiter très fort sur son trône. Il respirait très fort et évitait de regarder le jeune homme. Les autres ne comprenaient pas. Alors il s’écria : « mais pourquoi avez-vous ramené cet homme jusqu’ici ? demanda-t-il
Les cannibales : « il nous a dit qu’il ne mangeait jamais, alors on a pensé qu’il cachait un secret »
Le roi Cannibale : « mais il n’en a pas besoin idiotes c’est l’enfant de la lumière, vous voulez qu’il nous détruise tous ? ». Sur ce tous se mirent à trembler sauf deux jeunes cannibales curieuses qui avaient un plan derrière la tête. Le jeune homme ne comprenant pas pourquoi il était si craint décida de s’en aller. Une fois dans la forêt, il entendit un bruit derrière lui. Il ne se retourna pas. Deux jeunes cannibales fonçaient sur lui pour l’attraper. Soudain une forte lumière d’une chaleur intense enveloppa le jeune homme. Il se souleva du sol et se retourna. Les deux cannibales gisaient au sol. Sûrement à cause de la chaleur. Le jeune homme resta ainsi pendant un moment et redescendit, libéré de la lumière puis continua son chemin. Il arriva ensuite dans un petit village non loin du royaume en guerre. Il faisait nuit et le jeune homme n’avait aucune idée de l’endroit où il se trouvait. Il n’y avait personne dehors. Tous les habitants étaient cloîtrés dans leurs maisons. La guerre qui sévissait à quelques kilomètres de leur village faisait peur aux villageois. La vieille prêtresse recrutait des guerriers dans tous les villages, mais avant elle les tuait. Chaque nuit des petites sphères noires circulaient dans les rues pour extirper les âmes des villageois et les transformer en guerriers aux yeux noirs. Mais le jeune homme n’avait aucune idée de ce qui se passait et il circulait en toute indifférence. Il passait devant une maison habitée par une jeune veuve mère d’un petit garçon et d’une petite fille. Justement le père avait été transformé en zombie-guerrier à la solde de la grande prêtresse. La jeune femme hésita un instant puis interpella le héros : « jeune homme par ici ». L’enfant de la lumière s’arrêta puis se tourna vers la fenêtre. Il s’approcha et vit la jeune femme qui l’appelait. La jeune veuve : « il est dangereux de circuler la nuit dans les rues. Le mal emportera votre âme. Venez, entrez ne restez pas dans la rue. ». Le héros obéit et il salua les enfants et s’apprêtait à s’asseoir quand la jeune femme poussa un cri d’horreur. Le héros ne se retourna pas, il fut touché par l’expression des visages de ces petits enfants. Ils étaient horrifiés. Puis il regarda vers la jeune femme qui lui montra la sphère noire suspendue dans les airs. Elle commença à tendre une sorte de ficelle épaisse vers la jeune femme. A ce moment là, la main du jeune homme se transforma en lumière et il a tendit vers la sphère. La lumière pénétra dans le centre de cet objet maléfique et la fit exploser en mille morceaux. La jeune femme courut vers ses enfants pour les serrer. Le héros regardait sa main qui redevenait normale. Puis il caressa la tête des enfants. La petite fille lui dit : « ils voulaient prendre ma maman comme ils ont pris mon papa ». La jeune femme lui expliqua ce qui était arrivé à son mari et le supplia de rester. Mais l’enfant de la lumière avait une mission très importante à accomplir. Il proposa la jeune femme de l’accompagner et elle le suivi sans hésiter avec ses enfants. Au petit matin, ils se dirigèrent vers le royaume en guerre. La jeune veuve avertit le héros que ce n’était pas la bonne direction à cause de la guerre. Mais il lui expliqua que c’est bien là bas qu’il devait se rendre pour une raison qu’il ne comprenait pas lui-même. Après une longue marche, ils arrivèrent à la porte du royaume. Ils remarquèrent des cadavres gisant partout sur le sol. Les gardiens demandèrent : « qui êtes-vous étrangers et que vouez-vous ? ». Le jeune homme ne disait rien. Alors la jeune veuve répondit : « nous venons du village à coté et nous somme attaqués tous les soirs par des sphères noires qui volent nos âmes. Nous voulons nous réfugier dans votre royaume ». Le gardien expliqua à la jeune femme qu’ils n’étaient pas à l’abri dans ce royaume à cause de la guerre qui y fait rage. Et la porte restait fermée. Derrière eux un bruit se faisait entendre. C’était le bruit des montures des Fatans qui arrivaient à toute allure. La jeune femme affolée prit ses deux enfants dans ses bras et supplia le gardien d’ouvrir la porte. Mais sans ordre le gardien ne pouvait se risquer à obéir surtout en cette période de guerre. Le jeune homme restait silencieux et immobile. Après un petit moment de méditation, il regarda les enfants et se retourna, les Fatans étaient là. Alors il poussa les enfants et leur mère derrière lui. Les Fatans lancèrent leurs écailles empoisonnées vers lui. Une boule de lumière encercla le jeune homme et ses compagnons. Ensuite ils s’élevèrent plus haut que la porte du royaume et descendirent de l’autre coté. Les écailles que les Fatans avaient lancées restaient suspendues. Un guerrier Fatans s’approcha pour toucher. Au contact de sa chaleur les écailles brillèrent comme des diamants et envoyèrent des ondes puissantes qui transformèrent en liquide visqueux les horribles créatures.
Le gardien n’en croyait pas ses yeux. Il assistait pour la première fois à la mort de ces animaux. La nouvelle arriva très vite jusqu’au roi, qui demanda à voir le sauveur. Le héros et ses amis furent arrêtés par la garde royale et conduit auprès du roi. Le berger était là et attendait l’arrivée de l’enfant de la Lumière.
Le roi : « est-ce bien le mystérieux jeune homme qui a terrassé l’ennemi ? »
Les soldats : « oui majesté, c’est bien lui »
Le roi : « jeune homme, sans doute avez-vous remarqué que nous sommes en guerre. Malheureusement nous ne sommes pas de taille à affronter nos puissants ennemis. Mais ce que vous avez fait nous redonne espoir. Acceptez-vous de nous aider ? » Le héros ne répondait pas.
Le berger : « majesté, ce jeune homme n’est pas encore prêt à affronter le mal, car il n’est pas encore parfaitement conscient de son pouvoir, laissez moi l’enseigner l’art de détruire le mal. »
Le roi : « mais mon ami, avons-nous le temps ? »
Le berger : « en attendant je vais combattre avec vous, noble roi car l’entrée en guerre de ce homme détruira l’ennemi et tous le royaume en même temps car Il ne maîtrise pas encore ses pouvoirs. »

Les Fatans étaient revenus en force. Ils étaient furieux. Le berger et sa chèvre montèrent sur les fortifications et observèrent l’ennemi du haut des remparts. Les créatures attaquèrent. Le symbole des Fatans sur les fronts des guerriers s’illumina et se transforma en boucliers lumineux. Ces boucliers les protégèrent contre les écailles empoisonnées et ces jours là les immondes créatures se replièrent sans réussir à tuer un seul humain.

Des jours passèrent. L’initiation du jeune homme commença. Au début, le berger expliqua à notre héros qui il était et quelle était sa mission. Il lui dit qu’il était l’enfant de la Lumière dont le destin est de défendre les humains contre le mal. Ensuite, ils abordèrent la question de son pouvoir. Le berger expliqua au jeun homme qu’il possédait trois types de pouvoir et qu’il ne devait utilisait le troisième uniquement si il se retrouve avec l’ennemi dans un lieu désert. Car, il raserait tout sur son passage comme une bombe atomique.

Pendant ce temps, l’ennemi était revenu avec des nouvelles armes et beaucoup de soldats avaient succombé. Les Fatans avaient subi une sorte de mutation. Ils n’étaient plus les mêmes. Ils avaient des ailes, et leurs armes étaient différentes. Ils avaient plus de cornes que d’habitudes. Les cornes descendaient de l’épaules jusqu’aux genoux. Ils commencèrent à lancer les écailles du dos sur le portail. Ensuite, ils se mirent à tirer leurs cornes comme des balles. Les cornes étaient plus puissantes que les écailles. Elles contenaient une substance jaunâtre qui faisait fondre les boucliers des guerriers. Et ce liquide brûlait les hommes jusqu’aux os. Et les guerriers qui tombaient du rempart étaient dévorés par ces ignobles créatures. Leurs gueules s’ouvraient jusqu’au ventre et engloutissait ainsi un homme en entier. Le roi était là, impuissant, à regarder ses hommes périr dans d’atroces douleurs.

Ils étaient sur le point de passer la porte quand la chèvre les frappa d’en haut avec ces symboles dessinés sur son front. La chèvre avait des ailes et envoyait des symboles lumineux sur les animaux et leurs grosses têtes explosaient après chaque attaque. Ils reculèrent tous. Un objet triangulaire et lumineux planait au dessus des Fatans. La grande prêtresse avait envoyé cet objet pour multiplier la puissance de ses guerriers. Le triangle frappait les guerriers avec une lumière rouge et les têtes de ces derniers grossissaient un peu plus et leurs cornes développaient des triples pointes. En même temps le triangle percuta la chèvre en plein vol. La pauvre bête heurta les fortifications avant de tomber devant les guerriers Fatans. Ces derniers se précipitèrent pour la dévorer mais ils furent projetés en arrière avec force. La chèvre, les pattes allongées, s’éleva dans le ciel et disparut comme une étoile filante.
le berger expliqua que sa chèvre venait de mourir. Il demanda à l’enfant de la Lumière d’entrer en guerre. Le héros demanda aux hommes de reculer et sortit deux boucliers en lumière blanche qu’ils tenaient dans chaque main. Ses deux mains s’étaient transformées en lumière et les ondes qu’elles dégageaient faisaient transpirer les hommes. Il envoya vers les créatures une multitude de petits éclairs qui les terrassa tous. D’autres renforts furent envoyés mais ils succombèrent à leurs tours. Le triangle lumineux disparu et aucun renfort ne venaient. Les Fatans étaient vaincus.
L’enfant volait dans les airs et se dirigea vers le coté où les Bandeyis massacraient les hommes. Il envoya les mêmes éclairs et vint à bout de ces derniers. Les sphères furent explosées toutes et les zombies s’arrêtèrent de bouger.

Le roi remercia les deux hommes et une grande fête pour célébrer la victoire fut donnée. Les hommes fêtèrent jusqu’au matin et la paix revint dans le royaume.
Le berger rentra chez lui avec ses chèvres et l’enfant de la Lumière retrouva la jeune veuve et ses deux enfants et les ramena chez eux.

La grande prêtresse avec son triangle n’avait pas dit son dernier mot. Quand aux Bandeyis ils étaient tous engloutis par leur sphère qui était devenu énorme.


A suivre




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