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La photographie contre le Temps

Auteur de recits


Récit écrit par Djibouti.
Auteur homme.    Contacts de l'auteur : ecrireverthotmailfr



histoire publiée le 14-04-2013
Catégorie :Romans, Nouvelles, Micronouvelles, Récits historiques
Histoire 8412-d304

Titre : La photographie contre le Temps

SF fantasy  Photographie  Mystère 
 
 

La photographie contre le Temps



On raconte qu’un mystérieux individu parvint à contrôler une arme redoutable, une arme à laquelle aucun être vivant ne résistait. Cet individu avait réussi à contrôler le Temps, c’était le Maître du Temps. Il combattait ses ennemis en les anéantissant avec le Temps car il pouvait faire reculer et avancer le Temps comme il le souhaitait.
Il existait cependant une seule chose qui pouvait résister à cette arme et c’était le seul point faible de cet individu.

L’histoire se passe a fanta-fanta en 384 av J.C., bien que les dates ne veulent rien dire, nous allons quand même situer cette époque.
Dans cette partie de la planète régnait un redoutable roi. II possédaient une puissante armée et détestait la science et les scientifiques.
Dans ce royaume vivaient les parents du héros. C’étaient des fermiers, ils avaient un champ, possédaient quelques bétails et vivaient seuls dans une prairie située loin de la ville. Chaque nuit un seul et même rêve occupait leur sommeil, ils voyaient une horloge géante qui aspirait tout le royaume, hommes, animaux, forets, châteaux tous sauf eux qui restaient plantés devant l’horloge. Quelque chose les empêchait d’être engloutis, c’était leur fils qui les tenait par les mains et l’horloge n’avait aucun effet sur eux.
Chaque jour ils se racontaient les rêves et en riaient mais pas sans inquiétude qu’ils essayaient de dissimuler.

Le héros était un scientifique qui travaillait sur un objet bizarre. Il demandait aux gens de s’aligner devant lui, ensuite enveloppait l’objet et sa tête avec un morceau de tissu noir. On voyait une sorte de grand œil au-dessous du tissu. On entendait un bruit et une fumée se dégageait de cet objet bizarre. A chaque expérience les gens effrayés se dispersaient en courant dans tous les sens. Et un jour le roi lui interdit de faire ces genres d’expériences et l’obligea à s’exiler. Il se retira loin du royaume au milieu d’une forêt et continua à travailler sur ses projets qu’il finit par mener à bien.

Le début du calvaire

Tout commença en pleine saison de récolte. Les paysans étaient dans leurs champs à récolter fruits, légumes, et céréales. Quand tout à coup le ciel s’assombrit, des gros nuages noirs couvrirent le royaume et une pluie torrentielle s’abattit sur le royaume. Les habitants se demandèrent pourquoi il pleuvait à cette période de l’année et coururent s’abriter.
Les parents du héros étaient en ville pour écouler leurs denrées quand il se mit à pleuvoir, ils s’abritèrent et regardèrent vers le ciel. Soudain ils virent la grande horloge de leurs rêves, ils se mirent à frissonner et se serrèrent les mains. Mais personne à part eux ne voyait l’horloge. Mais ce que tout le monde voyait et qui était étrange, c’était cet homme qui avançait sous cette pluie, une horloge à la main et son accoutrement attirait l’attention des habitants quand tout à coup un autre détail les frappa. Ce dernier était sec et aucune goutte de la pluie ne l’atteignait, autour de lui volaient des papillons et il montrait aux habitants leur maïs comme si il l’exhibait en guise de trophée. Autour de cet homme il faisait un autre temps.
Soudain il s’arrêta et se présenta aux habitants comme étant le Maître du Temps et proposa du travail pour ceux qui le souhaitaient. Trois hommes répondirent à sa requête et avec l’aide de ces derniers, il plaça une horloge géante sur le sommet de la montagne et une autre à l’entrée du royaume. Ces horloges dégageaient une sorte d’onde magnétique qui traversait le cerveau et déréglait l’horloge naturelle qui nous sert à nous situer dans le temps. Cette onde suivait une ligne droite entre les deux horloges mais utilisait les cerveaux des habitants pour se propager dans tous les royaumes. Ce qui fait que toutes personnes pénétrant dans ce royaume étaient atteintes par cette folie du temps.

Le mystérieux homme traversa la ville et alla s’installer dans une grande maison abandonnée sur le flanc d’une montagne qui surplombait les trois royaumes.

La nouvelle circula vite et parvint au roi qui demanda à voir sur le champ l’homme à l’horloge. Le messager du roi accompagné de quelques soldats alla à la rencontre du mystérieux homme. Arrivés au pied de la montagne, les hommes furent surpris de voir la neige couvrant la montagne ainsi il était impossible de l’escalader. C’était l’hiver.
D’abord la saison de pluie et maintenant l’hiver. Ils restèrent figés sur place, un pas en avant c’était l’hiver, un des soldats avança d’un pas et remarqua qu’il faisait très froid et recula en vitesse.
Soudain une voix les interpella en disant : - que voulez-vous ?
Le messager du roi répondit : - le roi veut vous voir sur le champ.
Le mystérieux : - dites à votre roi que je suis à l’heure actuelle avec lui, que j’étais dans le passé avec lui, et que je serai même demain, car je suis le Maître du Temps.
Le messager n’insista pas et s’en alla avec les soldats avertir le roi. Il entra dans le palais et pressé de raconter sa mésaventure au roi ne salua personne et s’inclina devant le souverain, Mais, il ne finit pas de baisser son regard car quelque chose l’attirait, une grosse horloge au-dessus du trône de son roi et le mystérieux homme assis à côté du souverain.
Le pauvre homme s’apprêtait à ouvrir la bouche pour parler quand le roi lui demanda où il était pendant tout ce temps.
Le messager : - mais il n’y a même pas deux heures que je suis parti sa majesté !
Le roi : - tu oses en plus me mentir, cet homme est venu juste après ton départ et il est là depuis un an, emmenez ce misérable et coupez lui la tête.
L’envoyé : - mais sa majesté demandez aux soldats qui m’ont accompagné si je mens.
Le roi : -allez me chercher ces soldats
Mais ces malheureux soldats avaient perdu la raison après ce qu’ils découvrirent chez eux à leur retour. Au fait le fils de l’un des soldats n’était pas encore né quand il est parti et à son retour son fils courait déjà et demanda à sa maman qui était cet étranger. Sa femme lui expliqua que l’enfant a grandi et lui demanda pourquoi il s’était absenté aussi longtemps. Le pauvre homme raconta à sa femme ce qui s’était passé et qu’il s’est absenté que quelques heures et sa femme le prit pour un fou ainsi que les voisins. Ne trouvant aucune réponse à ce mystère le pauvre soldat perdit la raison.
Quand les soldats que le roi envoya revinrent il était une semaine plutôt. L’envoyé du roi était toujours absent. Ils entrèrent et demandèrent à voir le roi. Ce dernier leur demanda pourquoi il était dérangé alors qu’il avait un invité.
Les soldats répondirent : -vous nous avez envoyé chercher les soldats qui avaient accompagné ton messager sa majesté mais ils ont malheureusement tous perdu la raison.
Le roi : -mais de quoi est-ce que vous parlez quand est ce que je vous ai envoyé chercher qui que ce soit. C’est vous qui avez perdu la raison. Jetez-moi ces misérables en prison.


Les habitants du royaume remarquèrent des phénomènes bizarres, nombreux sont ceux qui ont perdu la raison. D’autres plus résistant moralement se posaient des questions sans réponses car ce qui s’était déjà passé n’avait pas encore eu lieu, ce qui devrait se passer plutard avait déjà eu lieu. Cette situation de confusion totale était davantage exacerbée par l’âge des enfants qui vieillissaient avant leurs parents. Rien n’allait dans ce royaume, mais la situation n’était pas meilleure dans les autres royaumes, une seule chose régnait, le Temps au service de son maître. Le maître du temps contrôlait tout grâce à son arme temporelle, quand les rois se posaient des questions ils le soumettaient à un cycle infernal de répétitivité. Ils faisaient tous les jours les mêmes choses, ils les enfermaient dans une sphère temporelle, il appelait cela le cycle du châtiment.
Cependant, quelques habitants résistaient à la folie engendrée par le temps. Ils restaient normaux tout le temps.


Le maître du temps projetait de détruire le décalage horaire et soumettre le monde entier sous une seule et unique horloge qu’il accélèrerait et retarderait à sa guise en plaçant des horloges dans tous les autres royaumes. Il disait que c’était Le Cycle de la liberté. Il promettait aux habitants de chaque royaume sous l’emprise de son horloge, sur son visage se dessinant un rictus sournois:
1 je vous promets de vous libérer de la mort, de la maladie, de la pauvreté et je vous offrirai un bonheur éternel, une vie éternelle.
Il engagea beaucoup d’hommes forts et constitua une armée puissante. Le rôle de cette armée se résumait à encercler la ville et d’éviter à la population de sortir, mais n’empêchait personne de pénétrer dans la ville.
Une fois par jour, à une heure précise de la nuit exactement à 00 h:00mn :00s, le temps redevenait normal. Tout le monde vivait au présent. Des enfants revenaient à leur âge, les parents redevenaient normaux et les objets reprenaient leurs places. Mais cela ne durait jamais longtemps, juste quelques minutes après, le Cycle de la liberté engloutissait tout le royaume.


L’endroit où vivait le héros était loin de la ville. Il était donc saint d’esprit tant qu’il était dans sa demeure. Il avait trouvé une brèche dans ce cercle d’hommes forts à l’endroit où la forêt était dense. Les soirs à l’heure de la trêve, il se rendait en ville pour acheter ses provisions et quelques objets pour son laboratoire.
Tous les soirs il remarquait que les arbres qui l’entouraient changeaient à chaque fois. D’abord les feuillages n’étaient pas les mêmes, tantôt ils étaient verts tantôt secs comme s’ils avaient passé d’une saison à l’autre. Plus étrange encore, les encoches dans les écorces des arbres lui semblaient déplacées. Ils n’étaient pas toujours au même endroit.
En ville tout le monde avait presque perdu la raison. Chacun était enfermé dans une époque de sa vie se posant des questions sur les attitudes des autres.
Une nuit, pour égayer un coin de la maison assombri par les vieux murs, il décida d’y accrocher une photo.
Une fois chez lui il essayait de comprendre ce qui arrivait. Il observait tous les soirs les horloges géantes qui semblaient veiller sur le royaume et il se posait des questions sur leur utilité. Cette nuit-là comme toutes les autres il observa l’horloge qui se trouvait à l’entrée de la ville donc sur son chemin. Le regard figé sur l’horloge il ne voyait rien d’autres. Il revint à lui quand il heurta quelque chose de lourd, c’était un soldat qui s’apprêtait à l’arrêter mais il le projeta en arrière et fut tomber son casque. Quand il s’aperçu que c’était un soldat il s’éloigna doucement pour fuir mais ce dernier l’interpella en lui demandant ce qui se passait :
1 qu’est-ce que je fais dans la forêt et pourquoi je suis aussi grand, hier encore maman m’avait acheté ce jouet et je m’amusais très bien.
En effet, il tenait dans sa main une sorte d’ours en bois qu’il brandissait de temps en temps.
Au lieu de répondre à cette question le héros se posa une autre question. Ne sait-il donc pas ce qui lui arrive ?

Une nuit il traversa la frontière du cauchemar puis revint en arrière pour en ressortir aussitôt. Il voulait vérifier un détail et il fut étonné du résultat. Son inquiétude était fondée. Quelque chose n’allait pas de l’autre côté de l’horloge. Il essaya alors de trouver qu’est ce qui causait cette confusion générale dans le royaume. Pourquoi tout le monde pensait vivre une autre époque ?

Soudain un détail qui semblait très important le frappa. Sur la photo qu’il avait dans ses mains, l’image était figée. Tout à coups une idée lui traversa l’esprit. Il constata que le Cycle de la liberté ou le temps n’avait aucun effet sur les photos. Le temps était figé, fixé ou emprisonné. Le cadre vieillissait certes, mais l’image en elle-même restait identique à tout jamais.

Avec une idée fixe dans la tête, il regagna sa demeure et entreprit de mettre en place une stratégie dans le but de combattre cet ennemi qu’était devenu le temps. Mais pour accomplir sa mission il avait besoin d’aide. Mais comment allait-il échapper à la folie ? Car une fois de l’autre côté on perdait la raison. C’est pourquoi il décida de prendre une photo de lui-même qu’il développa et emporta avec lui.
Comme tous les soirs, il se faufila entre les arbres et pénétra dans le périmètre de la folie. Il jeta un coup d’œil sur sa photo et ne constata aucun changement.
Il décida de rendre visite à ses parents. Afin d’échapper à la vigilance des soldats il essayait de prendre l’allure des habitants en parlant tout seul, s’arrêtant et sautillant de temps à autre.
Il sortit de la ville et se dirigea vers la demeure de ses parents. Une fois arrivé, il les aligna devant lui et sans discuter prit une belle photo d’eux et retourna en courant chez lui. Il développa la photo et accrocha une à son mur et donna une à ses parents. Il expliqua à ses parents ce qui arrivait et leur affirma que la solution était la « photo contre le temps ».
Ces derniers n’ont pas eu du mal à le comprendre car cela ne faisait que confirmer leur vieux rêve.


Dans le royaume voisin

Dans ce royaume, les mêmes phénomènes étaient observés. Dans ce royaume vivaient un vieillard et sa fille. Ils se retrouvaient hors du périmètre enfermé dans le cycle de la liberté. Ils avaient élu domicile sur les flancs des montagnes.
Tourmentés par la situation dans laquelle se trouvait le royaume, ils décidèrent de comprendre et de trouver une réponse. Ils avaient compris qu’au sein d’un périmètre bien limité on perdait presque la raison. Une fois hors de cette zone on retrouvait son esprit. Pendant la période de la trêve la fille du savant décida de se rendre en ville. Malgré la mise en garde de son père. Tout le monde dans le royaume les considéraient comme des sorciers et les évitaient comme de la peste. Et quelques voyous de la ville essayaient chaque fois qu’ils la voyaient de la taquiner un peu.
Un jour ; il se faisait tard car la trêve ne durait que quelques minutes et il faisait déjà nuit. Elle se promenait encore parmi les gens car elle adorait cela. Mais ce moment de plaisir fut vite interrompu par ces vagabonds qu’elle aperçut de loin. Elle courut se cacher dans une boutique mais face à l’assaut du boutiquier qui lui demandait de sortir la traitant de sorcière, elle fut obligée d’acheter n’importe quoi. Et ce fut un vieux casque en métal qu’elle paya cher. Elle passa le casque à la tête pour dissimuler sa chevelure et sorti par derrière. Soudain elle remarqua qu’il était trop tard, que la folie avait déjà commencé. Pourtant elle avait tout son esprit et se dirigeait vers la sortie du royaume. Elle se demanda pourquoi elle était la seule à agir raisonnablement. Une fois arrivé à la frontière elle décida d’enlever ce morceau de métal qui commençait à devenir lourd. Tout à coup elle pensa à sa maman. Pensant qu’elle était à la maison elle sorti de la zone en courant. Et ce fut la déception car elle retrouva aussitôt sa raison et se rappela que sa maman était morte il y a très longtemps. Elle remarqua qu’elle avait un objet dans sa main. Un vieux casque en métal. A la maison elle raconta tout à son père au détail près. Le savant embrassa sa fille et lui demanda de l’accompagner jusqu’à la frontière. Se plaçant sur la même ligne que l’horloge, il mit le casque sur sa tête et passa la ligne. Ensuite il salua sa fille et lui dit qu’il était lucide et savait quelle heure il était et quel jour de quelle année. Sa fille n’en revenait pas. Le savant expliqua ensuite à sa fille que les horloges dégageaient des ondes et que le casque en métal empêchait de les parvenir jusqu’au cerveau. Le lendemain le savant alla achetait beaucoup de casque en métal qu’il garda chez lui
.
Mais il décida de se rendre dans le royaume du photographe afin d’y chercher de l’aide. Car il avait entendu parler d’un scientifique exilé tout comme lui.
Le photographe commença par prendre ses amis et proches en photo et une fois qu’ils avaient tout leur esprit leur expliquait l’œuvre maléfique du maître du temps qui avait plongé le royaume dans le chaos total.
Un soir les amis se réunirent dans un bar de l’un d’entre eux. Parmi eux le photographe qui exposait son plan. Il était en train de dire que la photo était la seule solution pour combattre le temps quand une voix le contredît. C’était le scientifique de l’autre royaume qui dit :
2 il y a bien un autre moyen jeune homme.
Le groupe se tourna en même temps vers le vieil homme assis un peu plus loin. Et le photographe demanda :
3 qui êtes-vous vieil homme et de quoi parlez-vous ?
Le vieil homme :
4 je parle de la même chose que vous et je dis qu’il y a un autre moyen de se protéger des ondes provenant des horloges.
Le prenant pour un espion à la solde du maître du temps ils hésitèrent à répondre et un long silence suivit cette réponse pourtant très intéressante.
Enfin, le photographe rompit le silence et demanda au vieux :
5 vous n’êtes pas d’ici monsieur, d’où venez-vous donc et parlez-nous un peu de vous et de cet autre moyen.

Le vieil homme raconta son histoire et expliqua que les horloges dégageaient des ondes qui déréglaient l’horloge du cerveau. Et que par hasard, grâce à sa fille qui ramena un vieux casque, il comprit que ces ondes ne traversaient pas le casque en métal.
Et le vieil homme demanda à son tour :
6 vous avez bien dit que la photographie était une solution pour combattre le temps. Pouvez-vous m’expliquer ce que c’est et comment peut-elle vous aider ?

Le photographe expliqua tout au vieil homme et lui dit :
7 dans la photo le temps est figé, fixé, emprisonné et ne peut donc changé constamment.

Le fait qu’une infime partie, un petit moment du temps soit prise au piège déréglait les horloges. Car la fonction de ces horloges était de faire avancer et reculer l’horloge des cerveaux en se basant sur le temps présent qui s’écoulait à son rythme normal. Or il existait plus d’un temps présent avec toutes ses photos. Chacune d’entre elles ayant emprisonné une partie du présent. Les horloges avaient perdu le repère du temps.


Enfin, le photographe, ses amis et le vieil homme passèrent à l’attaque. Ils distribuèrent des casques en métal à la population et décidèrent de détruire toutes les horloges. Après tout redevint normal.

Le vieil homme retourna dans son royaume. Et le photographe décida de l’accompagner pour visiter son royaume et découvrir ses projets scientifiques. Une fois arrivé, le vieil homme présenta sa fille au photographe.
Un jour tous ensemble ils descendirent de la montagne pour se rendre dans le royaume. Comme d’habitudes les gens commencèrent à se moquer de la jeune fille en la traitant de sorcière. Sur son visage la déception et la tristesse étaient perceptible. Le photographe l’a remarqué et une fois à la maison il demanda la main de la fille et l’emmena avec lui dans son pays.



Fin






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