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La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - VI

Auteur de recits


Récit écrit par Terresansfin.
Auteur femme.    Contacts de l'auteur : filbluzsympaticoca



histoire publiée le 23-03-2011
Catégorie :Romans, Nouvelles, Micronouvelles, Récits historiques
Histoire 8286-t214

Titre : La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - VI

Conte pour adulte  Dialogue  Légendes 
 
 

La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - VI


Procès d’adultère et de calomnie

Une femme et son mari s’accusaient réciproquement d’infidélité. Salomon les ayant écouté, les prend en particulier et les engage l’un l’autre à tuer leur conjoint.
Le mari ayant prit un poignard ne peut se soumettre à un tel crime et rejette le poignard. La femme à son tour veut tuer son mari avec un couteau mais les gardes postés par le roi l’en empêchent.
Celle qui n’a pas hésité à tuer son mari n’aurait pas hésité à le tromper, dit le roi Salomon.
Salomon et le voleur d oies
Un homme vint se plaindre à Salomon : Prophète de Dieu, lui dit-il, j’ai des voisins qui me volent mes oies et je ne puis découvrir le coupable.
Salomon les appela tous et quand ils furent réunis, il leur fit une exhortation, et au milieu du discours il dit : L’un de vous a volé les oies de son voisin et une plume lui est restée sur la tête. Le coupable se frotta aussitôt la tête et Salomon s’écria : C’est lui le voleur, qu’on l’arrête !

Du procès à propos d’œufs cuits

Deux hommes vinrent se plaindre devant le roi David. L’un déclara qu’il avait prêté 6 œufs cuits il y a 6 ans et exigeait un retour compte-tenu que les œufs auraient produit des poules et que ces poules auraient produites des œufs.
David fit le compte des poules et des œufs et lui donna gain de cause.
Le jeune Salomon fit un tracé sur le sol qu’il montra à son père et demanda qu’on y sème des pois cuits. Le roi David rit de la chose disant qu’un pois cuit ne germe pas, alors Salomon dit : Puisque tu reconnais ô roi que des pois cuits ne peuvent germer, tu reconnaitras alors que des œufs cuits ne peuvent éclore.

D’un avis royal à trois frères

Trois frères vinrent consulter Salomon ; l’un n’était pas capable de manger quoi que ce soit avec goût, le 2e n’arrivait pas à faire prospérer son affaire, et le 3e n’arrivait pas à vivre en paix avec sa femme. Étant donc tous trois dans un état malheureux et s’étant consultés, décidèrent de demander conseil au roi et d’apprendre ses directives.
Ils vinrent ainsi auprès du roi. Le plus vieux se présenta le premier et exprima son grief et quand il eut fini, Salomon dit : Va dans la forêt !
Le second frère se présenta et après lui avoir raconté son grief, Salomon dit : Lève-toi tôt en matinée !
Le troisième et le plus jeune se présenta et après lui avoir raconté son grief, Salomon dit : Va à la forge !
Lorsque les 3 frères se rencontrèrent à l’extérieur du palais et se dirent l’un l’autre ce que le roi avait dit, ils n’arrivaient pas à croire que Salomon avait donné des conseils si futiles et crurent qu’il s’était moqué d’eux. Mais à la fin, le plus vieux des frères dit : De toute façon, je vais faire comme il m’a été conseillé et je verrai ce qui arrivera. Aussi il se rendit en forêt et il rencontra des hommes qui avaient coupé un arbre mais étaient incapables de le mettre dans leur chariot, alors il alla les aider et il força si fort que la sueur coulait de lui. Épuisé par ce travail, il retourna enfin chez lui et mangea du pain ; le pain lui apparaissait plus savoureux que tout autre nourriture qu’il avait jamais mangé dans sa vie.
Le second frère suivit aussi le conseil de Salomon et se leva plus tôt en matinée que tout autre et allait se coucher le dernier ; son affaire prospéra extrêmement.
Alors voyant comment ses 2 frères avaient acquis, le plus jeune alla à la forge et observa les forgerons à leur tâche. Il vit comme le fer devient mou et malléable dans le feu et qu’on pouvait alors le frapper à coups de marteau pour lui donner la forme qu’on voulait. Ce ceci il comprit la juste mesure d’affection et de sévérité qui lui permettra de gérer sa femme.

Du conseil de fils à père

Le roi David déclara un jour à ses nobles : Heureux est celui qui laisse derrière lui des enfants qui vont prier Dieu pour lui et feront des sacrifices d’expiation pour son âme afin qu’il entre au paradis, car aucun homme ne peut devenir ici-bas un saint même s’il le désirerait !
Les hommes âgés croyaient aux paroles de David mais déplaisaient à Salomon qui cherchait à reprendre son père mais la honte l’en empêchait. Mais un jour qu’il cherchait à prouver qu’un homme ne travaille qu’à son propre salut durant le cours de sa vie et qu’il ne devait pas s’attendre à ce que ses enfants le fassent à sa place, Salomon allant trouver son père lui demanda : Mon père, je voudrais te demander une faveur, promets-moi de me l’accorder et je te dirais ce que c’est.
Mon fils, dit le roi, je te donnerai mon royaume si tu me le demandais et je ne reprendrais pas ma parole, car je t’aime beaucoup. Salomon dit : Je désire que tu me laisses le trône et le pouvoir pendant 3 jours. Ni 3 mais 30 si tu le désires, dit le roi. Sur ce Salomon se leva et embrassa la main de son père et s’assit sur le trône. Au soir, il fit venir 40 hommes et leur donna à chacun une lanterne. Il ordonna à 2 hommes de conduire son père dans le noir et dit aux 40 hommes de les suivre à une certaine distance en arrière afin que la lumière ne leur soit d’aucune assistance, et que s’il leur demandait de se rapprocher, de ne pas venir plus près et de ne pas tenir compte de lui. Qu’il y ait de la boue sur le chemin ou non, les 2 hommes devaient l’accompagner le plus rapidement possible.
Alors que les hommes avaient exécuté ce qu’il leur avait été commandé, le roi David apparut en présence de son fils, tous ses vêtements éclaboussés de boue, Salomon s’écria avec surprise : Comment se fait-il que tu sois autant souillés de boue mon père ? N’y-avait-il pas 40 hommes équipés de lanterne pour t’éclairer le chemin ?
L’infortune les attend ! Ils ont continué de marcher loin derrière moi. Comment pouvais-je avoir assez de lumière pour empêcher de me faire éclabousser de boue ? dit le roi.
Tu ne pouvais rien voir alors que les lanternes étaient derrière toi. Pareillement, les aumônes que les enfants font pour leur mort sont comme des lanternes qui te suivent et qui sont sans bénéfice. Mais ce que tu donnes de ta propre main se retrouve dans la présence de Dieu.
David répondit : Ce sont des paroles sages mon fils, qu’elles soient profitables à tous ceux qui les entendent.

D’une aumône perdue, une bénédiction gagnée

Un homme pauvre et misérable qui avait 7 enfants vint vers David lui demander la charité. Le roi venait tout juste de finir la distribution des aumônes et n’avait rien à lui donner, il commanda alors qu’on suspende son manteau (pour qu’on y mette les prochaines aumônes).
Le pauvre homme dit : Parce que tu n’as rien à donner, peux-tu au moins mettre ta bénédiction dans le fond de mon manteau que je la porte jusqu’à chez moi. David lui donna la bénédiction et le pauvre ramassa son manteau comme s’il y avait eu un poids dedans.
Lorsqu’il arriva à sa maison, il lava le manteau dans le puits qui était dans son jardin et soudainement le puits devint plein de bons poissons qu’il vendit pour une somme d’argent considérable. Il suspendit le manteau pour le faire sécher sur un pommier flétri qui se couvrit soudainement de bonnes pommes et tout à fait au sommet étaient 3 énormes pommes rouges dorés.
Le pauvre homme apporta en présent à David des fruits ainsi que les 3 pommes et lui raconta l’histoire ainsi qu’à Salomon. David partagea les pommes dorées, ce qui veut dire, une pour lui, une pour Salomon et une pour le pauvre homme.
Et Salomon dit : Ce qui était dans ton cœur valait bien mieux que de le suspendre.

D’une assistance non recevable

Salomon avait besoin d’aide pour construire le temple et il écrit au pharaon pour lui demander d’envoyer des artistes à Jérusalem. Pharaon se conforma à sa requête mais pas honnêtement. Il fit déterminer par ses astrologues lesquels de ses hommes étaient destinés de mourir durant l’année et envoya ces candidats de la mort à Salomon. Le roi ne fut pas dupe et découvrit le tour qu’on lui jouait. Il renvoya aussitôt les hommes en Égypte, chacun avec un habit d’enterrement et écrit : À pharaon, je suppose que tu n’as aucun linceul pour ces gens ; aussi je t’envoie les hommes et ce dont ils avaient besoin.

Des échanges d’énigmes de valeur

Hiram, roi de Tyr, fidèle ami de la dynastie de David, qui a rendu des services de grandes valeurs à Salomon en liaison avec la construction du temple, désirait examiner sa sagesse. Il avait l’habitude d’envoyer des questions pièges et énigmes à Salomon, lui demandant de les résoudre afin de le tirer de son embrassement à leur sujet. Salomon bien-sûr réussissait à toutes les expliquer. Plus tard il passa avec Hiram un accord de s’échanger des devinettes et des énigmes et une amende d'argent serait exigée de celui qui n'aura pas trouvé la réponse appropriée à la question posée par l'autre. Hiram était souvent perdant. Finalement, le tyrien déclara que Salomon avait trouvé plus qu’un équipier dans Abdamon, un des sujets d’Hiram, qui a posa plus d’une énigme à Salomon et défia son esprit.

D’un duel d’énigmes

Le fils de Goliath vint se présenter devant le roi Salomon pour venger la mort de son père et défia Salomon en duel ; ce dernier, sans esquiver, lui dit que la partie défiée choisissait les armes, auquel terme le géant acquiesça. Alors Salomon lui proposa un duel d’énigmes.
Le géant, fils de Goliath, énonça la première énigme :
Je conquiers les lions et aussi les tigres ; ils ne peuvent me résister – toi non plus
Je triomphe du taureau en colère, l’ours grognant – lui aussi je domine
Le puissant roi avec sa couronne de supériorité tombe à me pieds, s’écroule bien bas
Les guerriers intrépides, lorsque j’arrive, lâchent leurs épées et plongent au fond
Quand le jour est passé, il ne reste personne qui de ma main n’est pas privé
Qui suis-je ? Chose ou humain ? Dis-moi, dis-moi si tu peux
À son tour Salomon énonça la deuxième énigme :
Je bouge trop lentement, je bouge trop vite, je ne suis jamais venu que je suis déjà passé
Je dévore toutes choses vivantes, l’oiseau, la bête, l’arbre, la fleur
Je rends les pyramides en poussière et les autres travaux humains en vain
Que les montagnes touchent le ciel je les abaisse une par une
Les rois trop fiers et arrogants qui de leurs trônes élevés commandent
Les rois de Babylone, Tyr, Thrace, j’efface toute trace de leur mémoire
Et les villes de leurs pays je ne laisse que ruines aux sables mouvants
Qui suis-je ? Mon nom est réputé, dis-moi, dis-moi ou je pince ton nez
Salomon, étant celui qui fut défié en premier, répondit à l’énigme du géant : Sommeil ! (vrai). Le fils de Goliath à son tour de donner la réponse de l’énigme de Salomon dit : Dagon ! (faux). Le roi dit que c’était le temps. Comme le géant n’était pas satisfait, Salomon lui proposa cette autre énigme :
Combien de scribes faut-il pour remplir une lampe d’huile ? Un ! (non). Deux ! (non). J’abandonne, combien ? demanda le géant. Combien peux-tu en produire ? dit Salomon en regardant le conseiller qui le secondait si mal.



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