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La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - II

Auteur de recits


Récit écrit par Terresansfin.
Auteur femme.    Contacts de l'auteur : filbluzsympaticoca



histoire publiée le 19-03-2011
Catégorie :Romans, Nouvelles, Micronouvelles, Récits historiques
Histoire 8282-t210

Titre : La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - II

Conte pour adulte  Dialogue  Légendes 
 
 

La Légende de Soliman (Salomon), éd. Filbluz - II


DES JUGEMENTS DE SOLIMAN - Extraits

Du procès entre un champ et des brebis

Deux hommes se présentèrent ayant un différent. L’un deux dit : Je possède un champ ensemencé dans lequel la semence est arrivée à maturité. Cet homme-là qui a un grand nombre de brebis, les a mené paître dans mon champ durant la nuit et elles ont tout mangé.
David se prononça et dit de donner ces brebis au propriétaire du champ afin que le prix du lait et de la laine qu’elles donneront cette année le dédommagent pour la perte causée à son champ. Salomon dit que cette sentence était juste, cependant il connaissait une sentence favorable aux deux parties, car donner les brebis au propriétaire du champ fait retourner le dommage sur le propriétaire des brebis, c’est pourquoi il faut dédommager la perte du champ par la laine et le lait (sans donner) des brebis jusqu’à l’époque de la prochaine moisson. David exécuta la sentence que son fils avait prononcée sur cette histoire et rendit grâce à Dieu pour avoir rendu un jugement plein de sagesse et d’intelligence.

Du procès de deux mères pour un enfant

Deux mères, prostituées, se présentèrent leur dispute devant le roi à propos d’un nouveau-né dont elles se clamaient l’une et l’autre être la mère. Le roi les questionna puis déclara que c’était une cause difficile à juger étant donné qu’il n’y avait pas de témoin, n’étant pas certain de qui disait la vérité et qui ne la disait pas. Il proposa un compromis en place de la justice ; demanda à son conseiller si son épée était tranchante et ordonna de diviser l’enfant en deux ; d’en donner une moitié à l’une et une moitié à l’autre. Lorsque le conseiller s’approcha de l’enfant et éleva son épée.
Salomon demanda aux deux femmes : Acceptez-vous la résolution de votre dispute ? L’une dit : Allez-y, divisez le bébé en deux ; si je ne peux l’avoir, elle ne l’aura pas non plus. L’autre se précipita en avant et dit : Non, donnez-lui l’enfant, ne le tuez pas. Salomon s’écria : Voici la mère de l’enfant ! Range ton épée et donne à cette femme son enfant ; la sollicitude à son égard a révélé qu’elle est sa mère. Quant à toi, dit Salomon en désignant l’autre femme, ta honte dans cette affaire sera ta punition !

Du procès entre deux héritiers

Un homme prospère avait envoyé son fils en voyage d’affaires en Afrique. À son retour il apprit que son père était mort et que ses richesses étaient passées entre les mains d’un esclave qui lui avait succédé en se débarrassant ou intimidant tous les autres esclaves. L’héritier légal pressa sa réclamation auprès du roi David et comme il ne pouvait témoigner ou faire témoigner pour lui, il n’y avait aucune façon de déposséder l’esclave qui se désignait lui-même comme le fils du défunt. L’enfant Salomon entendit la cause et mit au point une méthode pour arriver à la vérité ; il demanda qu’on exhume le corps et il colora un des ses os avec le sang du premier demandeur et ensuite avec le deuxième. Le sang de l’esclave ne montrait aucune affinité avec l’os alors que le sang du véritable héritier l’imprégna et ainsi le vrai fils garantit son héritage.
Du procès entre sept frères sur le partage de l’héritage
Sept hommes se présentent devant le roi, l’un d’entre eux avait deux têtes. Ils étaient les descendants d’un caïnites à deux têtes qui avait eu sept fils d’une femme de la région durant le règne du roi David. Quand le caïnite mourut, une dispute survint concernant la division équitable de l’héritage entre eux, car celui à double tête réclamait deux portions.
Le roi détermina à savoir combien de personnes étaient présentes dans cet homme selon le critère suivant ; si une tête est consciente de ce qui est fait à l’autre, elles font alors parties d’un seul être, et de l’autre côté, si une tête n’est pas consciente de ce qui est fait à l’autre, elles constituent alors deux personnes séparées.
Quand les fils du caïnite se présentèrent de nouveau devant le roi, il demanda qu’on verse de l’eau glacée sur l’une des têtes du monstre après leur avoir bandées les yeux. Simultanément, les deux têtes bronchèrent et leurs bouches crièrent : Nous mourrons, nous mourrons, nous ne sommes pas deux mais un. Salomon décida que le fils à double tête était après tout un seul être et qu’à ce titre une seule part lui reviendrait du partage de l’héritage.

Du procès entre trois hommes dont un voleur

Trois hommes se présentèrent devant Salomon, chacun accusant les deux autres de voleur. Ils avaient voyagé ensemble et quand le shabbat approcha, ils firent halte pour se préparer au repos et cherchèrent un endroit sécuritaire pour y cacher leur argent, car il n’était pas permis de porter son argent sur soi le jour du shabbat. Ils se mirent d’accord tous les trois pour la même cachette et lorsque shabbat était fini, ils accoururent pour découvrir qu’il avait été volé. Il était clair qu’un d’entre eux devait être le traitre, mais lequel ?
Salomon leur dit : Je sais que vous être des hommes expérimentés et de consciencieux hommes d’affaires. J’aimerai que vous m’aidiez sur un cas que le roi de Rome m’a soumis. Dans le royaume de Rome vivait un serviteur et une jeune fille qui se promirent l’un l’autre par un vœu qu’ils ne se marieraient jamais sans avoir d’abord obtenu le consentement de l’autre. Les parents de la jeune fille la fiancèrent à un homme qu’elle aimait, mais se refusait de devenir sa femme jusqu’à ce que son ami l’ait consenti. Elle prit beaucoup d’or et d’argent et chercha à l’infléchir. Mettant de côté l’amour qu’il avait pour elle, il lui adressa ses vœux ainsi qu’à son amoureux et refusa le moindre retour pour la permission accordée. À leur lune de miel, le couple joyeux fut surpris par un voleur de grand chemin qui voulut dérober la jeune fille et l’argent. La fille raconta au brigand l’histoire de sa vie et finit sur ces mots : Si un jeune contrôle sa passion pour moi, combien plus le devrais-tu, toi un vieil homme – sois plein de la crainte de Dieu et laisse-moi faire mon chemin ! Ses mots firent effet, le voleur de grand chemin ne mit la main ni sur la fille, ni sur l’argent.
Maintenant, dit Salomon, je dois décider laquelle de ces trois personnes concernées a agi le plus noblement, la fille, le jeune ou le voleur de grand chemin ; et j’aimerai avoir vos opinions sur cette question.
Le premier des trois dit : Ma louange va à la fille qui a gardé si loyalement son vœu. Le second : Je récompenserai le jeune de la palme qui s’est gardé en échec et ne permit pas que sa passion prévale. Le troisième dit : Je recommande le voleur qui a retenu ses mains de l’argent, et d'autant plus qu'il aurait pu faire tout ce qu'on s’attendait de lui et qu’en renonçant à la fille, il aurait pu quand même prendre l'argent.
Cette dernière réponse suffit pour mettre Salomon sur la bonne piste. L’homme qui fut inspiré d’admiration pour les vertus du voleur était probablement lui-même plein d’avidité pour l’argent. Il fut doublement examiné et une confession fut finalement extirpée ; il avait commis le vol et indiqua l’endroit où il avait caché l’argent.

Du procès entre deux voisins pour du miel

Deux hommes se présentèrent devant le roi, car l’un dit avoir confié son argent à son voisin avant de partir en voyage et à son retour il ne lui rendit pas. Il expliqua avoir déposé l’argent dans des pots recouverts de miel et quand il récupéra les pots, il n’y avait bien du miel mais pas l’argent. .
Le roi Salomon demanda qu’on apporte les pots : ils furent vidés pour les inspecter de fond en comble et on trouva une pièce collée au fond des pots - le voisin avait bien découvert les pièces, s’en est saisis en remplaçant les pièces par du miel. Il fut contraint de rembourser l’argent substitué au propriétaire du miel.

Du procès de l’homme et du serpent pour le trésor

Un homme chargé d’un jarre plein de lait s’approcha d’un serpent qui gémissait lamentablement dans un champ. À la question de l’homme, le serpent répondit qu’il était torturé par la soif. Et que portes-tu dans cette jarre ? s’enquerra le serpent. Quand il entendit ce que c’était, il demanda du lait et promit de récompenser l’homme en lui montrant un trésor caché. L’homme donna le lait au serpent qui le conduisit ensuite à un gros rocher. Sous ce rocher, dit le serpent, repose le trésor. L’homme fit rouler le rocher sur le côté et allait prendre le trésor lorsque soudainement le serpent se précipita sur lui et s’enroula autour de son cou. Que signifie une telle conduite ? répliqua l’homme. Je vais te tuer, dit le serpent, car tu me dérobes tout mon argent. L’homme proposa de remettre la cause devant le roi Salomon pour savoir lequel des deux était dans l’erreur. Et ils firent ainsi.
Salomon demanda au serpent de déclarer ce qu’il voulait de l’homme, et le serpent répondit qu’il voulait le tuer parce qu’il est écrit ‘Tu meurtriras le talon humain. Salomon dit alors : Relâche premièrement ton maintien de la nuque de l’homme et descend, car au tribunal aucune partie d’un procès ne peut profiter d'un avantage sur l'autre. Le serpent glissa sur le sol et Salomon répéta sa question et reçut la même réponse d’avant du serpent. Alors Salomon se tourna vers l’homme et dit : À toi, Dieu t’ordonne de meurtrir la tête du serpent – fais-le ! Et l’homme écrasa la tête du serpent.

Du procès de la veuve et du vent pour un sac de farine

Une femme se présenta devant la cours du roi Salomon. Elle, qui était veuve et dont le travail consistait à tisser des filets de pêche, se fit happée un sac de farine par le vent lorsqu’elle le transportait de retour à sa maison. Le vent emporta le sac qui disparut dans la mer. N’est-ce pas répréhensible seigneur, dit-elle, me laissant sans un grain de farine pour moi !
Salomon convoqua les quatre vents et le vent du nord avoua sa culpabilité mais expliqua qu’alors un bateau faisait naufrage et qu’il avait utilisé le sac de farine pour colmater la fuite. Alors que le roi délibérait, des marchands vinrent déposer un sac de pièces pour le temple en gratitude de voir leurs vies sauves, car le bateau n’avait pas coulé par miracle. Salomon fit remettre ce sac à la veuve mais elle le refusa en disant qu’il appartenait à Dieu pour qui cela est destiné. Le roi voyant sa grande piété lui confia les travaux de tissage des voiles et rideaux du temple.



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